Comment transmettre vos condoléances ?
Publié le
24 juin 2010
Rédaction : NosRituels.com
24 Juin 2010
Un ami ou une collègue vient de perdre un proche. Vous aimeriez lui témoigner votre soutien, mais vous ne savez pas trop comment le faire. Voici quelques conseils.
Envoyer une carte
Une carte apporte du réconfort. Choisissez-en une qui illustre un symbole d’espoir, qui évoque l’esprit de la personne ou qui est reliée au métier qu’elle exerçait. Si vous avez une photo inédite du défunt, ajoutez-la à la carte, en mentionnant les circonstances dans lesquelles cette photo a été prise.
Magnus Poirier vous offre également un espace virtuel pour transmettre vos sympathies. Remplissez le formulaire en ligne et nous l’acheminerons à la famille de la personne disparue.
Les mots pour le dire... au salon funéraire
Pour connaître les détails entourant l’exposition et les funérailles, surveillez l’avis de décès sur notre site ou encore sur le site de la Corporation des thanatologues du Québec.
Tendez la main aux proches qui se tiennent près du cercueil ou de l’urne en mentionnant votre lien avec la personne décédée. En cas de doute, le symbole que certains affichent à la boutonnière (colombe, fleur, autocollant) peut vous aider à les identifier. Évitez l’expression « Je vous souhaite mes condoléances » et dites simplement « Veuillez croire à l’expression de notre vive sympathie » ou « Mes condoléances ». À des gens plus proches, vous pouvez dire « Je suis avec vous » ou encore « Je viens te dire mon amitié », une formule touchante. Les mots du cœur sont les meilleurs.
Si vous avez connu le défunt, racontez une anecdote, une qualité que vous lui trouviez ou ce que vous avez appris de lui. Bref, tout ce qui permet de reconstituer l’histoire de sa vie.
Quoi porter pour les funérailles ?
Si on préconise toujours une tenue sobre, le noir n’est plus un impératif.
Et les enfants ?
Amenez-les au salon funéraire, à moins qu’ils ne soient très mal à l’aise. En général, ils n’ont pas peur de la mort. Dites-leur la vérité, tout simplement. Si des enfants sont en deuil, présentez également vos condoléances, en leur parlant de leur mère ou de leur grand-père si vous avez connu cette personne.
Participer aux hommages, s’il y a lieu
Si vous le désirez, prenez le temps d’écrire un petit texte sur un papier de qualité, dont vous remettrez une copie au célébrant, au cas où l’émotion prendrait le dessus. Vous pouvez aussi tout simplement transmettre votre mot à la famille, sans en faire la lecture à voix haute.
Offrir du temps... pour parler
Dans votre carte ou de vive voix, mentionnez que vos oreilles et votre cœur sont ouverts au besoin, pour briser la solitude souvent ressentie après le tourbillon des funérailles.
Petits gestes réconfort
En plus des fleurs, vous pouvez aussi envoyer une plante (que les proches conserveront en souvenir), un panier de fruits et de noix, un beau mouchoir de soie, une boîte de chocolats (pour le réconfort et l’énergie) ou contribuer à un don in memoriam, pour soutenir une cause qu’appuyait le défunt. Cette information est habituellement mentionnée dans l’avis de décès.
Offrez un disque de musique apaisante ou un livre, comme ce magnifique Jamais de la vie : écrits et images sur les pertes et les deuils (collectif, Éditions du Passage), Passages obligés (Josélito Michaud, Libre Expression), les réconfortants Grandir : aimer, perdre et grandir (Jean Monbourquette, Novalis), De l’autre côté des larmes (Suzanne Pinard, Éditions de Mortagne) et Les saisons du deuil (Josée Jacques, Éditions Quebecor). Si vous habitez près de la personne endeuillée, apportez-lui des petits plats faits maison, car elle n’aura sans doute pas le cœur à cuisiner.
Être là... après
Passez un petit coup de fil de temps à autre ou envoyez une carte lors des moments forts comme l’anniversaire de naissance ou de décès, la fête des Mères ou des Pères, Noël ou Pâques.
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